PHALLUCINATIONS : On vous révèle tout sur la création du pénis et ses mythes

Traduction d’un article issu du zine TransFagRag, paru en 1996 aux États-Unis – Julian s’exprime !

         A TransFagTrad, on a jugé nécessaire de faire une petite intro à ce texte pour ne pas qu’il vous tombe des mains. En le lisant, on a pu lever les yeux au ciel : mais, on vous assure, plus on avance dans la lecture, plus le texte est intéressant ! On a trouvé pertinent de le traduire pour partager le point de vue d’un mec trans pédé dans les années 90-2000 sur les problématiques spécifiques qui le concernent, et sa critique de la médecine dans une société capitaliste et transphobe, qui au lieu de partir des besoins des personnes trans, nous perçoit comme des client·e·s et des moyens de faire du profit. Seulement, cette critique qu’on trouve intéressante, est aussi parsemée d’idées transphobes crasses sur les chirurgies génitales.

Alors on juge bon de rappeler certaines choses : les chirurgies génitales sont des opérations salvatrices pour les personnes trans. Le taux de satisfaction des personnes trans qui y ont recours est extrêmement haut. Cependant, ces chiffres n’empêchent pas de critiquer la recherche médicale : ce n’est pas parce qu’on est satisfait de ces chirurgies et qu’elles sont salvatrices, qu’il faut s’abstenir de critiquer le retard des avancées médicales pour répondre aux besoins des personnes trans (en particulier pour les plus précaires d’entre nous). Ce texte a un ton provocateur, qui peut parfois être plaisant, mais parfois agaçant : qu’y-a-t-il de provocateur à cracher sur les opérations génitales des personnes trans et leurs corps post-chirurgie, dans une société qui nous déshumanise déjà pour ces mêmes raisons ? Où les corps trans sont considérés comme « moins que » les corps cis, et où les cis plaquent leur vision transphobe sur les chirurgies qui nous sauvent la vie, selon leurs standards cis ? Rien de provocateur à cette rengaine transphobe que l’on nous sert déjà partout. On regrette que le ton satyrique, ridiculisant et moqueur emprunté par l’auteur ne soit pas seulement à l’encontre du système médical mais également… à l’encontre de ses semblables. Cette tendance au sein-même des communautés trans et queer à cracher sur les opérations des personnes trans, et en particulier sur les opérations génitales, est bien présente aujourd’hui encore : c’est de la transphobie pure et simple. Loin de nous l’envie de contribuer à cette tendance en partageant ce texte.

     Un autre élément clef, c’est l’évolution de la chirurgie et l’amélioration du rendu des opérations génitales ces 20 à 30 dernières années. Si à l’époque du texte certains résultats pouvaient être « peu convaincants » (et encore, convaincants aux yeux de qui ?), ils ont continué et continuent d’évoluer. On a mis des liens à ce sujet à la fin du texte.

 On a trouvé qu’il y avait assez de réflexions intéressantes dans ce texte pour avoir envie de le traduire malgré tout. Alors, on vous invite à lire ce texte, le confronter, à l’interroger… Bref, comme on sait bien le faire. Bonne lecture !

Illustration par Loren (aka @dark_honi)

Je me souviens avoir lu dans un ancien numéro de FTM Newsletter que la première chirurgie de réassignation sexuelle FTM avait été réalisée en Angleterre en 1948 sur Michael (né Laura) Dillon. Presque 50 ans plus tard, nous avons le choix entre deux types de chirurgies génitales.  L’une nous donne un petit pénis qui rendrait bien sur le corps d’un garçon de deux ans. L’autre nous prend un bout d’avant-bras et/ou d’abdomen et le remodèle en une forme vaguement phallique ; Jake Hale1 et d’autres baptisent ce résultat : « frankenbite. »

Si la chirurgie reconstructrice pour les hommes biologiques s’était développée à ce rythme (à côté, une course d’escargots c’est les 24 heures du Mans2), John Bobbitt se serait fait surnommer « le moignon » par ses copains3.

Quand j’ai lu le témoignage d’une personne qui partageait les détails de sa phalloplastie dans un des derniers numéros de FTM Newsletter, j’en ai presque vomi mon déjeuner ; et pourtant j’ai d’ordinaire l’estomac bien accroché.J’ai travaillé quatre ans dans des hôpitaux et j’y ai tout vu ; j’y étais connu pour avoir lu les détails de l’autopsie cérébrale de Kennedy en avalant un steak saignant. Je pense que ce qui m’a touché dans dans cette triste histoire de tuyauterie c’est que ce mec avait adhéré à un mythe; mythe qu’il est grand temps, selon moi, de détruire. 

Il N’Y A PAS de vraie phalloplastie pour ceux d’entre nous qui transitionnent au masculin, parce qu’il n’y a à ce jour aucune procédure chirurgicale capable de créer un vrai pénis. Une vraie phalloplastie (littéralement en grec, « formation d’un pénis ») devrait normalement « former » un pénis anatomiquement vraisemblable, esthétiquement plaisant, et fonctionnel, avec lequel son propriétaire pourrait uriner et copuler (voire même éjaculer ; mais deux fonctionnalités sur trois c’est déjà pas mal) sans l’usage d’équipements supplémentaires. 

Ce processus de « formation » n’impliquerait pas de risques tels que de profondes cicatrices, un syndrome du canal carpien, des lésions nerveuses à la jambe dûes à la durée de l’opération, des fistules urinaires, ou une nécrose du néophallus.

Et ça ne coûterait PAS le prix d’une Lamborghini. Ou, si ça devait être le cas, la majorité du coût de la correction d’une erreur de la nature serait pris en charge par l’assurance, tout comme je suis sûr, par exemple, que l’assurance prend en charge le coût d’une greffe de foie pour une rockstar qui a détruit celui qu’on lui a confié à la naissance à coup d’alcool et de drogues4

Bon, je sais que des médecins comme Laub prétendent avoir des clients satisfaits de leur simili-saucisse. Soit, il y a aussi des gens qui pensent que McDonald’s sert de la nourriture. Et si je ne mangeais rien pendant un mois, je penserais sans doute que McDo c’est de la haute gastronomie. Je sais qu’il y en a pour qui un frankenzizi c’est mieux que rien. Néanmoins, dans un récent numéro de FTM Newsletter, James Green, qui a certainement fait le tour de ce petit monde trans plus d’une fois, a déclaré que de toutes les phalloplasties qu’il avait vues, il n’en avait jugé qu’UNE seule d’acceptable.

En bref, les phalloplasties telles qu’elles se font à ce jour sont un véritable scandale, l’état de la phalloplastie est un scandale, et pratiquement aucun transpédé que je connais ne voudrait de frankenzizi, ils ne l’accepteraient même pas gratuitement.

Qu’en est-il de la métaidoïoplastie ? Premièrement, c’est un mot ridicule, on dirait qu’il a été inventé par Elmer Fudd5 : « Siwence, je fais une métaidoïopwastie. » Deuxièmement, même si je ne remets pas en question le fait qu’avoir un micropénis soit toujours mieux qu’avoir des parties génitales d’apparence féminine, ça fait quand même beaucoup de thunes pour se faire tripoter le kiki et recoudre les lèvres. Et le résultat impressionnera peut-être un môme, mais ça ne permettra pas à la plupart d’entre nous de mettre au placard nos packers, godes et autres STP. D’autres choses encore doivent attirer notre attention : certains d’entre nous n’aiment pas beaucoup l’idée que quelqu’un aille s’amuser à faire joujou avec un scalpel par là-bas, en courant le risque de toucher un nerf, ce qui mettrait fin à toutes sortes de réjouissances. Certains d’entre nous aiment avoir et se servir de leur vagin, et les néobourses pourraient poser problème vis-à-vis de ça6. Et j’ai déjà parlé avec au moins un FTM qui a eu le même problème avec son opération du petit soldat que des hommes « génétiques » peuvent avoir avec l’agrandissement du pénis : endommager le ligament suspenseur peut induire un tissu cicatriciel qui fait que l’organe que tu essayais d’allonger finit par être encore plus petit qu’avant7. Si ÇA, ça fait pas chier…. enfin, pisser ! 

Par le passé, je pense que les personnes trans n’osaient pas se plaindre trop bruyamment des résultats chirurgicaux obtenus de peur que les quelques médecins qui pratiquaient l’opération n’arrêtent. J’ai récemment lu un article dans un magazine d’actualités qui demandait s’il fallait continuer de pratiquer les actes chirurgicaux à hauts risques et aux résultats relativement décevants. Bien sûr, les chirurgiens répondaient en faisant valoir que, pour que la chirurgie progresse, il fallait bien qu’il y en ait qui s’essayent à ce qui est nouveau et risqué, et qu’il se peut que les premiers essais ne soient pas d’un succès éclatant. Cet argument se tient, mais à qui est-ce de décider entre les actes hasardeux mais qu’on autorise, et ceux si dangereux et si peu concluants qu’ils ne doivent pas l’être ? Dans les cas les plus courants, cette décision est prise par les commissions hospitalières. Mais ces commissions peuvent être sous l’influence d’un chirurgien haut-placé qui fait de grosses rentrées d’argent. Dans le cas de la chirurgie transgenre, si nous avons nous-mêmes peur de formuler des objections et que nous trouvons des prétextes aux complications atroces et aux résultats affreux auxquels nous sommes confrontés, qui donc protégera les prochaines victimes , euh, je veux dire, patients, des docteurs8 ?

Où est-ce que je veux en venir ? Mon but n’est pas d’insulter les gens qui ont payé de grosses sommes d’argent et subi leur lot de douleur sous le bistouri.  Je veux plutôt souligner que tant que nous adhérerons au mythe selon lequel l’une ou l’autre de ces chirurgies représente une option acceptable de chirurgie génitale, alors elles continueront d’être les seules alternatives que l’on nous proposera.

La médecine, c’est un business comme un autre. Si un produit de mauvaise qualité se vend, s’il rapporte de l’argent à la personne qui le refourgue, quel est l’intérêt de l’améliorer ? Peu importe les améliorations qui ONT été faites (et franchement, quand j’ai recommencé à me pencher sur les différentes opérations possibles l’année dernière, j’ai été consterné de constater à quel point cela avait peu progressé en dix ans), elles l’ont été pour que les porte-monnaies des médecins continuent à se remplir, pas pour satisfaire nos vies sexuelles. 

Rendons-nous à l’évidence: nous sommes le gagne-pain d’une poignée de médecins qui préfèrent exposer fièrement leurs travaux manuels plutôt que de s’excuser pour l’absence d’attrait esthétique et le manque d’utilité fonctionnelle de ceux-ci. J’ai hésité à me lever pendant la séance médicale de la Conférence FTM de San Francisco de 1995, et à dire au Dr. Laub, qui montrait des photos de ses œuvres qui ressemblaient à des tuyaux d’arrosage couleur chair ou à des saucisses polonaises : « Tu me la DONNERAIS GRATOS que je la mettrais pas sur mon corps, mon pote ». Ça aurait été malpoli, vu qu’il était un conférencier invité. Mais j’ai trouvé son attitude arrogante et son ton nonchalant irritants. Il AURAIT DÛ s’excuser, pas parader. Pourquoi est-ce que la procédure du lambeau antébrachial radial a dû être inventée en Chine ? Pourquoi est-ce que les Américains devraient aller en Belgique pour bénéficier des techniques dernier cri ?

J’ai travaillé dans le domaine médical, alors je n’ai aucun doute sur le fait qu’un néophallus fonctionnel et esthétiquement plaisant soit FAISABLE étant donné l’état actuel de la chirurgie reconstructrice. Si la chirurgie reconstructrice peut transformer Michael Jackson en Diana Ross et refaire Cher de la tête aux pieds, ils peuvent très bien faire une bite qui ressemble à une bite, bon sang, pas à un tuyau ou à une saucisse, et faire en sorte que ce foutu truc se lève et se baisse et fasse sortir de l’urine9. Aussi cliché que cela puisse paraître, ce n’est PAS de la neurochirurgie.

Mais tant que les porte-monnaies des toubibs continueront à se remplir, mes amis, les progrès de la « phalloplastie » vont traîner éternellement. Ceux d’entre nous qui ont la quarantaine et plus aimeraient bien avoir un pénis avant de devenir sénile au point de ne plus se souvenir pourquoi ils en voulaient un. 

« Ceux d’entre nous qui ont la quarantaine et plus aimeraient bien avoir un pénis avant de devenir sénile au point de ne plus se souvenir pourquoi ils en voulaient un. » 

Quelle est la solution ? Je suggère le boycott. Pendant au moins un an, deux si possible, nous devrions tous refuser de passer sous les couteaux de ces Vétérinaires Voleurs qui se font passer pour des chirurgiens plasticiens. Quand ce sera le moment de payer la mensualité pour la Mercedes et qu’il n’y aura pas d’argent sur leur compte, ces toubibs commenceront peut-être à se rendre compte qu’ils doivent sérieusement se mettre à faire des recherches.

S’ils ne peuvent pas créer de produit qui soit conforme à nos attentes, on ne l’achètera pas, tout simplement. Ceux d’entre nous qui ne veulent rien avoir à faire avec les techniques chirurgicales actuelles doivent écrire aux médecins qui en usent en disant qu’ils seront très intéressés par la phalloplastie quand la qualité des résultats sera meilleure et que le risque d’effets secondaires handicapants sera moindre. (Et quand les néo-bites se lèveront et se baisseront, aussi10.)

Ou peut-être que c’est à nous de prendre en main ce problème de pénis, pour ainsi dire. Premièrement, il faut qu’on cesse de croire cet autre mythe, selon lequel nous sommes « phallocentrés » parce que nous voulons le même attirail que les autres hommes. 

(Est-ce que les MTF se flagellent parce qu’elles seraient “vaginocentrées” ? Je ne crois pas.) Oui, ça fait chaud au cœur quand des gens nous aiment pour qui nous sommes et pas pour ce que nous avons entre les jambes. Mais si j’avais le choix, je préférerais quand même avoir une queue qui marche, et je soupçonne que beaucoup d’entre vous aussi.

« Il faut qu’on cesse de croire cet autre mythe, selon lequel nous sommes « phallocentrés » parce que nous voulons le même attirail que les autres hommes. »

Ensuite, il faut que nous formions un comité pour faire notre propre R&D : pour démarcher les chefs de file de la microchirurgie, de la chirurgie réparatrice et de la biotechnologie pour que l’on trouve par nous-mêmes ce qui existe déjà et qui peut être appliqué à la phalloplastie. Ce Comité R&D devrait faire partie d’un Projet National de Santé Transmasculine qui, entre autres, évaluerait chaque chirurgien pratiquant la métaidoïoplastie ou la phalloplastie en fonction de son efficacité et de l’aspect du résultat, et de l’existence ou non de complications. Ces évaluations paraîtraient annuellement dans chaque publication sur les personnes trans. Ce Projet dresserait aussi une liste des objectifs à atteindre dans les trois prochaines années, de sorte à vraiment faire entrer la phalloplastie dans le XXIe siècle.

Ou alors, on peut juste continuer à faire ce qu’on a toujours fait : se débrouiller seuls pour faire notre marché ici et là et croiser les doigts, prier pour que les scénarios catastrophes ne nous arrivent pas. Et ce que nous apporte cette méthode actuellement, c’est plus ou moins la même chose que si on allait acheter un ordinateur en 1997 et qu’on revenait à la maison avec un Amiga de 1984, en se persuadant qu’on a entre les mains une machine de pointe. 

« C’est dans les rêves que commencent les responsabilités. »

Ben pas moi. Je veux un ordi portable avec un processeur Pentium, un écran à matrice active en couleur, et tous les gadgets multimédias que je pourrais mettre dessus11. ÇA, c’est ce que j’appelle une machine de pointe. 

Rendons-nous à l’évidence, la société de manière générale et le corps médical ne voit pas la production de vrais pénis pour remplacer nos frankenbites comme une priorité. Et peut-être que, pour en arriver là, on devra attendre que l’un d’entre nous devienne chirurgien plasticien et mêle son intelligence, sa passion, son talent et sa science à cette tâche.

En attendant, je vote pour qu’on appelle le studio Industrial Light & Magic ou les audio-animatronics de Disney. Eh, s’ils peuvent faire en sorte qu’E.T. monte à vélo ou qu’Abraham Lincoln nous fasse coucou, croyez-moi, ils peuvent fabriquer un gadget d’une quinzaine de centimètres qui se lève et se baisse, pisse, et qui a l’allure attendue. OK, ça ne sera pas relié à nous, branché à notre système nerveux… POUR L’INSTANT.

Un jour, on sera peut-être capable de le faire pousser nous-même : de stimuler nos propres tissus pour qu’ils se développent en un pénis à taille réelle. Ou alors un labo de biotechnologie sera capable de le faire pousser pour nous et un chirurgien nous le relierait, comme les scientifiques qui ont fait pousser une oreille d’aspect convenable sur le dos d’une souris à partir de tissus humains. (La bite que je voudrais nécessitera sûrement un animal un peu plus gros.) Un rêve fou ? Peut-être. 

Ou peut-être est-ce une vision. 

Dans tous les cas, pour citer Delmore Schwartz12, c’est dans les rêves que commencent les responsabilités. Je pense qu’en prenant la responsabilité de devenir proactifs vis-à-vis de la chirurgie « du bas » et en décidant d’accepter seulement ce qu’il y a de meilleur, on peut faire en sorte que le rêve devienne, ou non, réalité.

Texte traduit, relu et préambulé collectivement par Loren, R., noway, Loeiz, vana, Balthazar, Valère et rétropédale.

Liens informatifs sur les chirurgies génitales FtM :

  1.  Jacob Hale est un enseignant-chercheur américain, auteur de nombreux travaux que l’on peut classer dans les études trans. (Toutes les notes sont de TransFagTrad) ↩︎
  2. La phalloplastie a d’abord été pratiquée sur les hommes cis, comme chirurgie de reconstruction du pénis. La première ayant été faite en 1936 sur un homme cis, il a fallu attendre 10 ans avant qu’elle soit pratiquée sur un homme trans pour la première fois. On ne comprend donc pas vraiment le propos de l’auteur vu que la phalloplastie est une chirurgie pratiquée sur les hommes trans et sur les hommes cis. ↩︎
  3. «John Wayne Bobbitt et Lorena Leonor Gallo de Bobbitt forment un couple américain qui s’est fait connaître à la suite d’un fait divers en 1993, lorsque Lorena coupa le pénis de son mari avec un couteau de cuisine afin de mettre un terme à la violence conjugale qu’elle subissait. » (Wikipédia) ↩︎
  4. Ouais… Beaucoup de personnes trans aussi sont usagères de substances ou alcooliques, et même, est-ce qu’on va vraiment jouer à «qui mérite d’être soigné•e» ? Pourquoi demander un accès aux soins impliquerait qu’autrui y ait moins accès ? ↩︎
  5.  Elmer Fudd est un personnage de chasseur dans la série animée Looney Tunes. ↩︎
  6.  Il est possible de faire une métaidoïoplastie avec scrotoplastie en conservant son vagin. Les chirurgiens ont tendance à dire que la scrotoplastie ne pose aucun inconvénient avec la conservation du vagin, sauf en cas d’accouchement, où ça peut compliquer les choses. ↩︎
  7. Pour la méta, des implants (ZSI) sont proposés et permettent de garder la longueur et pallier à ce problème. ↩︎
  8. Mec, t’abuses… ↩︎
  9. Pour l’aspect esthétique de l’époque du texte, on sait pas. Mais pisser et être en érection, c’était déjà possible a priori. ↩︎
  10. Aujourd’hui il existe plusieurs options chirurgicales efficaces pour que les hommes trans puissent avoir une érection après une phalloplastie.
    ↩︎
  11.  Ou comme on dirait aujourd’hui: « Je veux 2 gigas de ram ». ↩︎
  12. « Delmore Schwartz, né le 8 décembre 1913 à Brooklyn et mort le 11 juillet 1966 à New York, est un poète et un écrivain américain. » (Wikipédia) ↩︎